NCT06032546
Court résumé
Le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) est le virus qui cause le syndrome d’immunodéficience acquise (SIDA). L'infection par le VIH est considérée comme une maladie chronique nécessitant un traitement à vie. Cette étude vise à évaluer la modification de l'activité de la maladie, les événements indésirables, la tolérabilité et la façon dont le médicament est métabolisé. Le budigalimab et l'ABBV-382 sont des médicaments expérimentaux mis au point pour traiter l'infection par le VIH. Lors de la partie 1, les participants seront répartis au hasard dans l’un des 5 groupes de traitement. Chaque groupe recevra un traitement différent. Les participants auront 1 chance sur 7 de recevoir le placebo (un placebo n’est pas un médicament; il n’aura aucune répercussion chimique dans votre organisme et il ne permettra de traiter aucune maladie). Lors de la partie 2, les participants qui y sont admissibles seront placés dans un groupe recevant le budigalimab au su. Environ 160 adultes infectés par le VIH recevant un traitement antirétroviral à une dose stable, et disposés à interrompre ce traitement, seront inscrits à l'étude dans approximativement 90 centres de recherche dans le monde. Au cours de la partie 1, les participants recevront 4 doses de budigalimab ou d'un placebo par voie intraveineuse, en association avec 3 doses d'ABBV-382 ou d'un placebo par voie intraveineuse pendant une période de traitement de 8 semaines. Au cours de la partie 2, les participants recevront 4 doses de budigalimab par voie sous-cutanée pendant une période de traitement ouverte de 6 semaines. Les participants doivent recevoir un traitement antirétroviral à une dose stable pour pouvoir prendre part à cette étude. Si un participant est admissible à cette étude, il devra interrompre son traitement antirétroviral (ce qui correspond à une interruption thérapeutique analytique) à compter du jour de la première injection et pendant jusqu'à 112 semaines ou jusqu'à ce qu'il réponde à certains critères précis pour reprendre son traitement antirétroviral. Les participants feront l'objet d'une surveillance étroite au cours de cette période d'interruption. Les critères pour la reprise du traitement antirétroviral comprennent une demande du participant à cet effet. Les participants feront l’objet d’un suivi pendant environ 112 semaines. Le fardeau du traitement pourrait être plus grand chez les participants à cette étude que chez les personnes qui reçoivent le traitement de référence. Les participants assisteront à des visites régulières à l’hôpital ou à la clinique pendant l’étude. Ils auront la possibilité d'opter pour des visites virtuelles ou à domicile pour certaines des visites de suivi. Les effets du traitement seront mesurés par des évaluations médicales, des analyses de sang et des évaluations des effets secondaires, ainsi que par les réponses aux questionnaires.
Étude Interventionnelle
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Âge:
À partir 18 ans à 70 ans.
Critères d’admission :
- Bon état de santé général selon le chercheur, d'après les antécédents médicaux, l'examen physique, les signes vitaux, les analyses de laboratoire et l'électrocardiogramme (ECG) à 12 dérivations
- Participant recevant un traitement antirétroviral depuis au moins 12 mois avant la sélection, et recevant le traitement antirétroviral à une dose stable depuis au moins 8 semaines au moment de la sélection (le traitement antirétroviral actuel ne peut pas comprendre un inhibiteur non nucléosidique de la transcriptase inverse [INNTI] ou un antirétroviral à longue durée d'action)
- Résultat négatif au dépistage des anticorps dirigés contre le virus de l'immunodéficience humaine (VIH) de type 2
- Nombre de lymphocytes T CD4+ >= 500 cellules/μL à la sélection et aucun signe d'un nombre de lymphocytes T CD4+ < 500 cellules/μL au cours des 12 mois précédant la sélection
- Participant présentant un taux plasmatique d’acide ribonucléique (ARN) du VIH-1 en deçà du seuil inférieur de quantification au moment de la sélection et pendant au moins 12 mois avant la sélection
Critères d’exclusion :
- Participant ayant reçu un antirétroviral à longue durée d'action dans les 24 semaines, ou l’équivalent de 5 fois la demi-vie de ce médicament (selon la période la plus longue), précédant la répartition aléatoire ou l'administration de la première dose du médicament à l'étude
- Antécédents de nadir de lymphocytes T CD4+ <= 200 cellules/uL au moment d'une infection chronique
- Antécédents de trouble médical (autre que l'infection par le VIH) qui, de l'avis du chercheur, pourrait exposer le participant à un risque excessif de préjudice, nuire aux résultats de l’étude ou empêcher le participant de prendre part à l’étude jusqu’à sa fin